Un petit blog sympa, consacré aux chroniques que j'écris sur le jeu d'EA Games : Les Sims. Céquoiça les Sims ? Venez donc faire connaissance, ils ne mordent pas !

AAAAHHHH !
C’est quoi ce machin ? Une chauve souris dans la maison, on aura tout vu !
Ah-bon, c’est que Zosma qui vole à son rendez-vous.
Hé-oui, parce que figurez-vous que Zosma a rejoint le monde des vampires. Finalement, le comte a supplanté le jardinier.
Que je vous raconte, comment tout ça est arrivé.

Faut jamais dire, fontaine, je ne boirai pas de ton eau. La preuve : Colin était tellement ravi de son rendez-vous avec Zosma, qu’il s’est pas contenté de lui apporter un énorme bouquet de roses, cette fois. Il est venu avec une énorme fontaine cachée dans un petit sac poubelle. Ca coûte, je sais pas combien, des fontaines comme ça, mais cher !
Comment vouliez-vous que Zosma résiste à une telle preuve d’amour ?

Alors, bien sûr, elle a invité son vampire pour le remercier. Et ça méritait bien un gros baiser, pas vrai ? Elle pouvait pas savoir qu’il en profiterait pour la mordre dans le cou. C’était sa manière à lui de lui prouver son attachement. Parce que, attention, il mord pas n’importe qui, faut déjà être dans ses petits papiers.

Remarquez, il a bien failli nous la faire crever. A-t-on idée de mordre à 6 h 58 ? L’a bonne mine d’être toujours en train de faire remarquer qu’il doit se sauver à cause du soleil, et de nous laisser NOTRE vampire, cuire sous les rayons.
On s’est empressés de lui acheter un cercueil flambant neuf, assorti à la baignoire folamour où ils s’étaient prélassés, une bonne partie de la nuit.
Et y z’avaient pas fait que de s’y prélasser, en plus !

La question qui se posait maintenant, c’était de savoir où stocker ce sacré cercueil. On allait quand même pas le laisser dans le jardin, pour que les voisins critiquent. C’est pas qu’on soit sensibles au qu’en dira-t-on. Ca se saurait ! Mais c’est pas la peine d’exposer ses petites misères non plus.

Alors, on lui a fait une place dans le garage. Meuh-non, pas au milieu du bric-à-brac. On a rangé ! Et tant qu’on y était, on a enlevé toutes les fenêtres. C’est pas la peine d’attirer les curieux. Surtout que -on sait pas pourquoi-, c’est toujours à la porte du garage que les livreurs se pointent. Sans doute qu’ils ont la flegme de grimper les quatre marches du perron.

Et puis, on a rentré la voiture d’Alpherg, qui va pas tarder à devenir la voiture de Zosma. Ca lui est plus utile qu’à lui. Elle a pas besoin de s’exposer à la brûlure du soleil pour s’engouffrer dans la voiture de police. Direct du cercueil capitonné au cercueil à roulettes.
Ah-mais, vous pensiez quand même pas qu’on allait l’entretenir à rien faire ? Déjà qu’elle peut pas faire grand chose de la journée, autant qu’elle bosse !

On avait déplacé le problème. Où allait-on mettre tout le bazar ? Ils ont construit une aile au pool house de la piscine. C’est là qu’enfin, Nathel a pu mettre le point final à ses connaissances. A défaut d’être le roi du homard, il est le grand chef des chocolats. Il avait juste à faire un pas pour remonter ses barres, et si des fois, il avait eu comme une envie de se distraire, il avait la piste de bowling, juste derrière lui.
Hé-oui, parce qu’on a un bowling maintenant. Une nouvelle lubie d’Alpherg !
Pour sa peine, il continuera à aller cueillir les simflouzes, ça lui fera les pieds.

Ca vous étonne pas que je râle pas pour la dépense du bowling ? Vous avouerez que comme truc inutilement cher, ça se pose un peu là ! Ben-non, je râle pas, parce que le jour de l’achat, Benjamin m’a fait une grande surprise. Une excellente surprise.
Depuis la mort de Samson, il passait son temps à crier sa douleur dans toute la maison. Au point que les autres commençaient à trouver qu’il en faisait un peu beaucoup.
-Tu arrêtes, avec tes sanglots, qu’est ce qu’on devrait dire, nous. C’était jamais que ton meilleur ami, pas ton père, ni ton grand-père, avait fini par s’impatienter Nathel, qui lui aussi avait bien du chagrin, mais n’en faisait profiter la maisonnée qu’en de rares occasions.

Mais z’enfin, toute bonne chose a une fin, et il lui a fallu retourner au boulot. Et là…
-Faut-il pulvériser ou intercepter le satellite ?
Hmmm ?
A votre avis ?
PUL-VE-RI-SER !!!
L’aurait répondu autre chose, j’aurais même pas attendu qu’il ait rempli ses barres pour l’étriper. Ah, que ça fait du bien au porte-monnaie, les 55 000 $ que l’armée lui a versés, en signe de reconnaissance éternelle. Eternelle, j’espère que non. J’aime bien qu’ils aient la mémoire courte, à l’armée.

Physiquement, Rigel a fini par s’arranger. C’est fou ce qu’une bonne coupe de cheveux peut vous changer un gamin ! Il arrête pas de rebattre les oreilles d’une vieille des maisons rona, qui était passée chez nous, par pur hasard, le jour de son anniversaire. Vous avez même dû vous demander ce qu’elle fichait là, celle-la.
Comme il n’a plus sa grand-mère, c’est elle qui lui en tient lieu. Il lui confie toutes ses petites misères et surtout ses petites joies.
-Je grandis bien, je travaille bien, je vais bientôt avoir 20/20, et j’ai même pas envie d’entrer à l’école privée. Je me trouve très bien à l’école publique. Pas comme Merak qui voudrait aller à l’université.
Pourvu, que ça dure !

Depuis la mort des grand-parents, Kérine a repris en main l’éducation de ses enfants. C’est elle qui a aidé Rigel à faire ses devoirs. L’aurait bien fait de lui apprendre aussi à les poser sur le bureau, on lieu qu’on soit obligés de le faire pour lui.
Sa mère a de grandes ambitions, tant pour lui que pour son frère. Si c’est pas lui qui demande à entrer à l’école privée, on peut compter sur Kérine, pour ne pas oublier.

Quand sa mère rentre du travail, Rigel n’oublie jamais de venir l’enlacer « amicalement » et elle se tient au courant de ses progrès.
-Tu as bien travaillé, mon bonhomme ? As-tu eu une bonne note, au moins ?
Comme si y avait besoin de le demander ! Elle a pas remarqué que ça passe pas inaperçu, les 20/20 ? S’il saute pas partout en poussant des cris de sioux, c’est que c’est pas encore pour aujourd’hui. Lui, c’est autre chose qui l’intéresse.
-Maman, pourquoi y a plus de fenêtres dans le garage ?
-Parce qu’il faut laisser Zosma se reposer. Elle craint la lumière du soleil depuis qu’elle est malade. Tu n’as pas remarqué comme elle est pâlotte ?
-Si, mais justement, le soleil, ça lui donnerait peut-être des couleurs.
-Non, mon chéri, le soleil lui est défendu. Elle pourrait en mourir, tu sais.
-C’est pour ça qu’elle s’habitue à dormir dans un cercueil ?

Dormir dans le cercueil, c’est l’obsession de Rigel. Faut drôlement surveiller. Pour peu qu’il soit encore dedans à 7 heures, le temps qu’il enjambe le truc-machin, Zosma pourrait bien se prendre un coup de soleil mortel, et on a encore besoin d’elle. Et pas QUE pour qu’elle complète ses barres.

Le comte Jourdan est devenu un habitué de la maison. Il passe souvent prendre des nouvelles de sa créature.
-Comment s’est passée votre journée, ma douce ? Vos collègues sont-ils compréhensifs ?
-Ils ont bien été un peu surpris quand je leur ai déclaré que je souhaitais travailler aux archives, au sous-sol, mais ils ont trouvé que j’avais l’air un peu malade…. RIGEL !!! Cesse d’écouter les conversations des grandes personnes !
Venez, cher Colin, nous serons mieux dans la chambre pour parler, à l’abri des oreilles indiscrètes, dit-elle en le précédant dans la chambre – bureau – nurserie.

Mmmmouais, les conversations ont bon dos.
A cette occasion, j’ai pu remarquer que le comte faisait preuve d’un goût plutôt douteux dans le choix de ses sous-vêtements. Serait pas vampire, serait un homme comme vous et moi.Nan, faut pas charrier, jamais j’aurais choisi un caleçon comme ça, moi.

Voilà, ça y est, il l’a ramené son 20/20, Rigel. Il l’a claironné assez fort, tout le monde est au courant. Quand je disais que ça pouvait pas passer inaperçu !
En prime, il nous annoncé, tout fier, qu’il avait été engagé dans l’orchestre de l’école, en tant que percussionniste. En son temps, Nathel avait été remarqué pour ses talents à shooter dans le ballon et intégré dans l’équipe de foot. Notez, ils se font toujours remarquer pour une raison ou pour une autre, mais ils sortent tous du lot, mes descendants.
Mais-bon, c’est pas une raison pour pas le féliciter le gamin.