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Un petit blog sympa, consacré aux chroniques que j'écris sur le jeu d'EA Games : Les Sims. Céquoiça les Sims ? Venez donc faire connaissance, ils ne mordent pas !

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15. Ils ne doutent de rien


Il se rendit au cybercafé et en profita pour s’acheter un téléphone portable, indispensable pour draguer en paix quand le téléphone de la maison ne cesse de sonner pour enquiquiner son monde. Il repéra Thérésa, la jeune vendeuse, et entrepris de lui faire la conversation.
 
Thérésa était tout à fait son type, elle me faisait un peu penser à toi, ma Jeanne, et j’espérais que ce premier contact aboutirait. Mais lorsqu’il lui demanda un rendez-vous, elle lui répondit qu’elle ne pouvait pas quitter son travail. Vous dire s’il était déçu, le gamin (et moi donc !).
Il se séparèrent en échangeant leurs numéros de téléphone et en se promettant de se rappeler.

Il n’était pas encore trop tard, et Rigel, au lieu de rentrer ruminer son désappointement, s’aventura jusqu’au coin des boutiques. Il voulait acheter de nouveaux pyjamas pour les enfants, du parfum, et se faire tirer le portrait. Il fit la connaissance de Nicole, une autre vendeuse au nez en trompette. Les premiers contacts furent plutôt froids.
-Vous êtes venu pour acheter ou pour me faire la causette ? Ma journée tire à sa fin, j’ai dû supporter les clients toute la journée, là, j’en ai ma claque, lui rétorqua la donzelle quand il commença à lui raconter qu’il avait bien grandi. Faut dire que ça ne passionnait que lui.

Mêêêê il ne s’avoua pas vaincu.
-Je suis venu pour acheter, dit-il en déposant sa pile de linge sur le comptoir. Mais, tu m’as tapé dans l’œil. Si je m’attendais à trouver une vendeuse aussi charmante ici…
-Tu me trouves charmante ? Vraiment ? se radoucit le cerbère. Je te trouve pas mal non plus. Tu m’excuseras, un client difficile, il avait voulu essayer la boutique et il est reparti sans rien. Il y en a, je te jure, faut se les farcir.
Un mot en entraînant un autre, ils finirent par se séparer en se promettant également de rester en contact. Il s’y prend pas mal le petit, avec les filles. Faut dire qu’avec sa belle petite tête, elles ont du mal à lui résister. Mais de baiser, toujours pas.

Quand il revint à la maison, il trouva tout le monde en effervescence. Afin que les gamins cessent de leur casser les pieds avec leurs besoins de distraction, Kérine et Nathel avaient décidé d’essayer de les caser en école privée. Moi, j’étais sceptique, ô combien. S’ils se figuraient qu’il n’allait pas remarquer qu’il y en avait la moitié au lit, que les devoirs n’étaient pas faits, que c’était le souk à la maison.
Enfin, l’espoir fait vivre, et Kérine, tout sourire accueillait Vince Michaud, l’entretenant de la pluie et du beau temps en attendant de pouvoir lui cirer les pompes.

-Vous avez vraiment un jardin magnifique, s’extasiait le rebut de l’Education Nationale. Ce n’est pas trop d’entretien, avec le soleil que nous avons ?
Qu’est ce que ça pouvait bien lui faire ? C’est pas lui qui se baissait pour arroser le gazon.
-On y arrive, on y arrive, répondit Kérine, bienheureuse qu’il n’ait pas remarqué que c’était du synthétique et se félicitant de ce qu’on arrive à faire de parfaites imitations, de nos jours.

 

 

 

Elle ll’entraîna à l’intérieur où les gamins avaient été priés de se tenir peinards, contrairement à leur habitude. Ah, si seulement ils s’étaient toujours contentés de regarder les chaînes éducatives à la télévision, quel soulagement ! Ennnfin, ils surent tenir leur rôle d’enfants modèles, pour une fois.

-Je ne sais pas comment vous faites, mais vos enfants sont vraiment exceptionnels. Lança le dirlo après avoir apprécié le calme qui régnait dans le salon. Vous avez vraiment de la chance, j’en vois trop souvent qui pleurnichent pour aller au lit ou qui s’amusent à des jeux idiots, comme les batailles d’oreillers qui mettent des plumes partout. Elle se garda bien de le détromper, s’agissait pas qu’il se doute de la nature du cadeau.
-Oui, nous avons de la chance, confirma Kérine, en rendant leur liberté aux fauves.
-Allez donc vous amuser gentiment au premier étage, et… ne faites pas trop de bruit..
Elle ne retint que Farhid, qui avait pris  Rigel comme modèle et commençait à se débrouiller plutôt bien au piano.
-Farhid, tu veux bien jouer un petit morceau en l’honneur de monsieur le directeur. Le gamin ne se fit pas prier, et le Vince en eut plein les oreilles et plein les yeux pour pas un rond. Vous croyez qu'il aurait pas pu lui mettre une pièce dans la gamelle pour le remercier ?

C’est alors que les choses ont failli mal tourner.Ca faisait bien deux jours qu’il y avait de l’anniversaire dans l’air, mais entre Kérine et Nathel qui se demandaient s’ils auraient toujours la force de s’occuper de la trollée de mômes et les mômes qui, justement, se préoccupaient de savoir s’ils arriveraient à bien grandir, on avait oublié la date exacte. Et c’était justement, maintenant, tout de suite, en plein milieu de la visite du directeur.
Quand Kérine se retrouva en survêtement rose, les cheveux tout blancs, j’ai craint qu’elle ne perde les pédales. Mais elle retourna la situation d’une manière royale. Comme si de rien n’était, elle entreprit le cirage de pompes.
-Ce serait vraiment un grand honneur que les petits soient acceptés dans votre exceeelllllent établissement, monsieur Michaud. Ils le méritent, la vie n’a pas été facile pour eux, un père absent, une mère prématurément décédée.

Pendant ce temps là, Nathel en profitait pour bien vieillir dans la cuisine, sans embêter son monde… ou presque. Il avait juste oublié les homards dans le four. Impossible de faire avaler ça à Vince Michaud qui se piquait d’être un fin gourmet, bien que je l’aie toujours considéré comme un gros porc. Le homard thermidor, c’est pas de la tête de veau, ça se surveille, ça bout pas pendant des heures.

A regret, il se résolut à faire disparaître le plat dans le vide-ordures et à préparer de la dinde. Je dis « à regret »  parce qu’ils s’en seraient bien contentés des homards, même un peu cramés. Mais le Vince, on le connaît. Servez-lui des homards brûlés et une dinde bien appétissante, il ira direct aux homards. Tout ça pour pouvoir tordre du nez dessus et faire mine de s’étonner
-Ils n’auraient pas un petit goût de brûlé ?
Ca lui aurait fait bien trop plaisir. Alors, adios homard, bonjour la dinde dont la bonne odeur alla lui chatouiller les narines.

-Voulez-vous passer à table ? Lui proposa Kérine, s’avisant qu’il ne l’écoutait plus, alors même qu’elle en était au chapitre de la somme qu’était prête à verser la famille à son école privée pour le bien-être des élèves. Il était tellement pressé de manger, qu’il n’attendit même pas d’être servi sur la belle table de la salle à manger. Il s’assit sur la chaise tape-cul que Nathel se réservait dans la cuisine.

Kérine s’assit à ses côtés, prenant soin de choisir une chaise plus confortable. Imperturbable, elle poursuivait son cirage de pompes.
-Avec le développement de la cité, votre établissement est appelé à grandir, Vince. -Elle lui donnait du Vince, à présent. Ses compliments sur la façon dont elle avait bien vieilli l’ayant autorisée à le considérer comme un ami- Vous pourrez toujours compter sur le soutien financier de notre famille.
Vous croyez qu’il prenait le temps de remercier, le porc ? Non, il se goinfrait de dinde en poussant des grognements approbateurs.

Quand il se décida à lever le siège, après leur avoir attribué une note de 138/90, dont 45 rien que pour la dinde, Alpherg et Nathel vinrent complimenter Kérine sur l’art consommé avec lequel elle avait accommodé le dindon de dirlo.
-Tu as été… sublime, ma chérie, la grande classe. Tu n’avais pas l’air impressionnée du-tout. On n’aurait jamais dit que le placement des enfants dans son école te tenait tellement à cœur.
-Arrête, je me suis fait dessus toute la soirée, j’ai vu l’heure qu’il ne partirait jamais.
Et elle se laissa aller dans la cuisine.
La grande classe, je lui fais pas dire !

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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A
C'est vrai !! Comme quoi les règles d'Académie ne sont pas si néfastes que ça !! :D
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F
Oui, mais, en 2ème année d'université ils peuvent changer d'aspiration sans pénalité, chose que j'ignorais. Alors, il me reste une petite chance !
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A
Pas de bol Fonsine !! Aucune aspiration connaissance. C'est mieux que les autres extuplés ! Que deux amours ... mais aussi deux richesses !
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F
C'est toujours mignons les gosses, chez les voisins, esse :d)
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E
Ah comme ils sont mignons les sextuplés.<br /> <br />
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