Un petit blog sympa, consacré aux chroniques que j'écris sur le jeu d'EA Games : Les Sims. Céquoiça les Sims ? Venez donc faire connaissance, ils ne mordent pas !

Kaphir passait son temps devant le téléprompteur. Pas à s’entraîner à parler, noooon ! Roter dans le micro, c’était sa distraction favorite. Quand on entendait son rire de crécelle résonner dans la maison, on savait qu’il venait de roter. Si c’est sur ce talent qu’il comptait pour réussir dans la vie, il allait pas aller bien loin, le gamin.

J’aurais davantage misé sur Farhid. Outre ses talents de musicien, il était un as au bowling. Mais ça, le bowling, ils s’y débrouillaient tous pas mal engrangeant des points de physique comme des fleurs.

Même la petite Algéna, qui se montrait un peu moins brillante que les autres en classe, parce qu’elle avait toujours beaucoup de mal à se lever le matin, était une championne au bowling. C’est vous dire si de ce côté là, ils ne craignaient personne.

Bref, le temps passait, pas bien vite, mais sûrement. La vie suivait son cours avec ses bonnes et mauvaises nouvelles. En parlant de bonnes nouvelles, Kérine en ramena une sacrée. Un industriel véreux, Rapat-Sité pour ne pas le citer, lui fit une proposition : Elle acceptait de lui brader un morceau de côte à un prix dérisoire, et il s’engageait à y créer un port et à donner du travail aux Vipercanyonnais. Les côtes, dans le désert, c’est aussi rare que les cheveux sur la tête à Mathieu. C’est vous dire si un malheureux petit bout de côte y valait son pesant d’or. Au lieu de rejeter cette offre scandaleuse, Kérine, en bonne mère et Maire, étudia la proposition : Si ça peut éviter le chômage. Allons-y, bradons ! Elle s’empocha tout de même 30 000 $ de dessous de table au passage.
Mmmm ya bon Banania !

Quand les gamins ont commencé à ramener leurs premiers 20 sur 20, on a pensé qu’on n’était pas sortis de l’auberge. Mais… c’est surprenant, ils n’ont pas été trop pénibles. On les a félicités une fois et ils se le sont tenus pour dit. Serait-ce un petit avantage dû à nuits de folie ? En tous cas, pour m’être payé des félicitations à rallonges pendant 6 générations, je peux dire que j’ai apprécié. Ce que ça pouvait m’énerver de les voir faire leurs simagrées en chantonnant, lin-linlinlin- lin !
Enfin, enfin, enfin, l’heure de grandir sonna à l’horloge du temps. On avait réussi à les mener entiers jusqu’à l’âge bête, à eux de faire le reste à présent.

Phyllis sauta le pas la première. Elle tenait toutes ses promesse, magnifique ado après avoir été une charmante gamine, si bien que je n’osais pas regarder le dé. J’aurais mieux fait de continuer à l’ignorer d’ailleurs. Elle choisit la richesse, la traîtresse. Bonjour les dépenses !

Tout ce que je fais, mon âne, mon âne… jalouse de sa sœur, comme toujours, Khali demanda à grandir à son tour. Pas de surprise non plus, moche elle était, moche elle resta. Mais le pire, c’est qu’elle mit ses menaces à exécution : elle choisit l’aspiration famille pour me donner des descendants à son image.
J’en veux pas, moi, de ses descendants. On va quand même pas commencer à faire concurrence à Erato. Hein Mawuto ? ‚Mawutoo c’est un pote à moi qui poursuit son challenge en Grèce. Il a des descendants… des horreurs, je ne vous dis que ça. Oui-ben, pas de ça chez moi !

« Appelez-moi gueule d’amour », voilà le cri de guerre de Kaphir.
Celui-la, je le verrais bien finir en fromage fondu. Je t’en ficherai de l’aspiration amour.

Oooooh noooon ! Pas toi, Farhid. Pourquoi avoir pris modèle sur ton frère ? Je sais bien qu’il a fallu t’acheter des lunettes pour qu’on cesse de vous confondre. Mais tu étais obligé de choisir l’amour comme lui ? Rha, cette branche de vampires ne me dit rien qui vaille.
C’est à qui le tour de grandir ?

Oui-oh, y a pas de quoi parader Algéna. La popularité, c’est pas trop ma tasse de thé non plus. On a vu ce que ça donnait avec Mahlaut : Le téléphone à longueur de soirée. Mais bon, c’est quand même mieux que l’amour.

Et toi, Zeneb ? Mon petit Zeneb, en toi reposent mes derniers espoirs. Tu vas bien me choisir la connaissance pour me faire plaisir ?
-Nan !

Comment ça, nan ?
-Non, réprit-il, la voix ayant mué subitement. Moi je choisis aussi la richesse. Je veux être aussi riche qu’oncle Alpherg, mon grand-grand ami.

AAAALPHERG !!!
-Hein, quoi ? Qui m’appelle ? J’entends des voix ? Je téléphone à ma fille comme tous les matins pour me mettre de bonne humeur, et on me dérange.
Alpherg, c’est toi qui a bourré le mou à Zeneb pour qu’il veuille devenir aussi riche que toi ?
Il s’en défend le Juda.
-Moi ??? Il est assez grand pour savoir ce qu’il veut faire de sa vie.
Oui-mais, tu l’aurais pas un peu influencé, par hasard ? POSE CE TELEPHONE ! Tiens, je te le confisque, comme ça, tu arrêteras de noyer le poisson. Si je pouvais, je taperais dessus.
Ah-misère, 6 descendants et pas un pour relever le lot. Rien que des bons à rien de m’as-tu-vu. J’enrage. Décidément, les sextuplés ne nous valent rien. Se donner tant de mal pour les élever et arriver à ce résultat : 2 richesses, 2 amours, 1 popularité et 1 famille, justement celle dont je ne voulais pour rien au monde. La vie mort est trop cruelle !